QUELQUES EXTRAITS POÉTIQUES ISSUS DE MON ROMAN
EN COURS DE CORRECTION
Un jour
Un jour, tu sauras…
Un jour, tu verras ce murmure dans mes mains.
Peut-être, ce jour-là, diras-tu que je suis fou…
Tu es ancrée dans mes cieux,
Tu ondules mes désirs.
Tu ne perçois pas encore le flou
Que tu poses sur ma vie.
Je veux préserver ce...
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QUELQUES EXTRAITS POÉTIQUES ISSUS DE MON ROMAN EN COURS DE CORRECTION Un jour Un jour, tu sauras… Un jour, tu verras ce murmure dans mes mains. Peut-être, ce jour-là, diras-tu que je suis fou… Tu es ancrée dans mes cieux, Tu ondules mes désirs. Tu ne perçois pas encore le flou Que tu poses sur ma vie. Je veux préserver ce moment enfantin d’espoir fragile, Qui nourrit mon dessein d’éclore dans tes songes. Je m’enivre de tes mots. Ton visage irradie cette histoire que j’invente. J’en rêve un peu, je l’aime passionnément, je n’y crois pas du tout… La lame, qui transperce cette toile que j’ai peinte, me fait mal… J’aurais bien aimé que tu termines ce chef d’œuvre. Mais que peux-tu faire, puisque tu ignores tout ? Texte publié dans l "Anthologie Poétique de Flammes vives 2009 Volume 1", Préface de Jean Aubert La longue dame La longue dame en noir a touché mes ailes J’ai bu son parfum de soleil Enfant transi de lumière éternelle Je marche au-dedans de ses merveilles. Immoral sentime
Di meno
Da opalinemusic63
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Pub. il Maggio 22nd 2010
Pagine: 3
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La belle et le bègue.
-Bon.
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bonzour, zzze.
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ze vvvvoudrais sssan.
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sanzer mmmes.
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mes frinards c.
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c.
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c.
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concontre des ss.
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ses.
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sesterces ro.
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ro.
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ro.
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romanésiens, s’il vous plaît.
La banquière à qui s’adresse Zean-Zean, est une jolie blonde à l’allure hippie.
Elle se tient...
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La belle et le bègue. -Bon. . . bonzour, zzze. . . ze vvvvoudrais sssan. . . sanzer mmmes. . . mes frinards c. . . c. . . c. . . concontre des ss. . . ses. . . sesterces ro. . . ro. . . ro. . . romanésiens, s’il vous plaît. La banquière à qui s’adresse Zean-Zean, est une jolie blonde à l’allure hippie. Elle se tient debout derrière son comptoir de bois qui fait office de guichet. Cette banque est surprenante ; c’est une vieille bâtisse aux airs de résidence militaire. Au rezde-chaussée : l’accueil, avec son guichet-comptoir, ses quelques chaises d’écolier et son pupitre siégeant au milieu, sur lequel sont entassées des revues, est très vaste. Il aurait pu contenir tous les voyageurs de la gare de Limoges de ce lundi matin. . . Le sol en pierre ajoute au cachet, donnant une atmosphère quelque peu étrange au lieu. Au fond de cette gigantesque salle, s’impose au regard, un majestueux escalier de chêne menant aux bureaux. -Voici 16815 sesterces romanésiens qui équivalent à 3000 fr
Di meno
Da opalinemusic63
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Pub. il Nov 20th 2009
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Rêves
Une pluie leste étale sa peine sur mes épaules frêles ce matin.
Mes pas sont lourds, mes songes légers.
J’ai pas envie de rentrer…
Je cherche encore cette odeur de misère
Qui avait, autrefois, nourri mes pensées
Le calme de l’aurore funèbre
Inonde doucement mes paupières embuées.
Tremblements et brouillard...
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Rêves Une pluie leste étale sa peine sur mes épaules frêles ce matin. Mes pas sont lourds, mes songes légers. J’ai pas envie de rentrer… Je cherche encore cette odeur de misère Qui avait, autrefois, nourri mes pensées Le calme de l’aurore funèbre Inonde doucement mes paupières embuées. Tremblements et brouillard ornent mon silence. Il fait frais et je suis en retard Au rendez-vous avec le spectre de nos folies. Tu m’affoles et j’ai peur de ne plus éclairer ton intime et tes nuits Et tes peurs et… Je rêve…
Di meno
Da opalinemusic63
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Pub. il Nov 20th 2009
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Manque
Je m’enduis du vide
Laissé par chacun de tes pas
Je cours encore après ce mirage
De caresser tes cheveux à l’aube
J’ai passé tant de nuits
A décorer mon ennui
De ton portrait.
Je souris timidement au souvenir de ton rire.
L’odeur de ton absence a gelé mes passions.
Je me souviens de tes mains dessinant nos...
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Manque Je m’enduis du vide Laissé par chacun de tes pas Je cours encore après ce mirage De caresser tes cheveux à l’aube J’ai passé tant de nuits A décorer mon ennui De ton portrait. Je souris timidement au souvenir de ton rire. L’odeur de ton absence a gelé mes passions. Je me souviens de tes mains dessinant nos espoirs, De tes yeux miroirs de mon existence. Aujourd’hui j’ai froid… Tu as déserté l’île de nos contes. Tu es partie pour écrire une vie loin de moi. Avec je ne sais qui, sans mes désarrois. Tu fais frissonner les aurores d’un amant Tu esquisses lentement ton futur scintillant Sur son corps d’enfant-dieu. Tu es partie pour toujours De ta maison d’insouciance. Reviens-moi quand tu veux, tu me manques… Mon enfant.
Di meno
Da opalinemusic63
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Pub. il Nov 17th 2009
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Un jour…
Un jour, tu sauras…
Un jour, tu verras ce murmure dans mes mains.
Peut-être, ce jour-là, diras-tu que je suis fou…
Tu es ancrée dans mes cieux,
Tu ondules mes désirs.
Tu ne perçois pas encore le flou
Que tu poses sur ma vie.
Je veux préserver ce moment enfantin d’espoir fragile,
Qui nourrit mon dessein...
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Un jour… Un jour, tu sauras… Un jour, tu verras ce murmure dans mes mains. Peut-être, ce jour-là, diras-tu que je suis fou… Tu es ancrée dans mes cieux, Tu ondules mes désirs. Tu ne perçois pas encore le flou Que tu poses sur ma vie. Je veux préserver ce moment enfantin d’espoir fragile, Qui nourrit mon dessein d’éclore dans tes songes. Je m’enivre de tes mots. Ton visage irradie cette histoire que j’invente. J’en rêve un peu, je l’aime passionnément, je n’y crois pas du tout… La lame, qui transperce cette toile que j’ai peinte, me fait mal… J’aurais bien aimé que tu termines ce chef d’œuvre. Mais que peux-tu faire, puisque tu ignores tout ?
Di meno
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Pub. il Nov 17th 2009
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Sans titre
Le halo de ses yeux turquoises
Saisit et emporte tous les frissons.
L’onde apaisante de ses mots enlacés
Submerge et balaie ma mémoire.
Elle m’observe et j’oublie qui je fus.
Elle me parle et je n’entends plus
Que ce long souffle de soie
Qui recouvre sa voix.
Son regard parfumé envahit mes pensées.
Elle est...
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Sans titre Le halo de ses yeux turquoises Saisit et emporte tous les frissons. L’onde apaisante de ses mots enlacés Submerge et balaie ma mémoire. Elle m’observe et j’oublie qui je fus. Elle me parle et je n’entends plus Que ce long souffle de soie Qui recouvre sa voix. Son regard parfumé envahit mes pensées. Elle est là, cachée dans un coin de mon être. Le sait-elle, ce qu’elle a fait de moi ? Un pantin pathétique qui ruisselle de peur, Qui appelle au secours et qui pleure. Ce trésor émergé du fond de ma brume, En est-elle le fruit ou l’arbre songeur ? Dira-t-elle, un jour prochain, Que je ne suis né que pour l’aimer ?
Di meno
Da opalinemusic63
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Pub. il Nov 17th 2009
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La longue dame
La longue dame en noir a touché mes ailes
J’ai bu son parfum de soleil
Enfant transi de lumière éternelle
Je marche au-dedans de ses merveilles.
Immoral sentiment de liberté
Inévitable sensation d’emprisonnement
Mon âme est froissée et ta senteur d’été.
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Je t’aime, je t’attends.
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Da opalinemusic63
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Pub. il Nov 17th 2009
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Enfance perdue
J’ai longtemps marché sur le sentier poussiéreux d’une illusion éculée.
J’ai souvent frôlé, cheveux au vent, l’étoile que j’avais oubliée.
Un soleil radieux effleure, de ses doigts effilés, la constance de mes peines.
Cet arôme m’effraie et je le fuies, cherchant un ailleurs qui allègerait mon...
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Enfance perdue J’ai longtemps marché sur le sentier poussiéreux d’une illusion éculée. J’ai souvent frôlé, cheveux au vent, l’étoile que j’avais oubliée. Un soleil radieux effleure, de ses doigts effilés, la constance de mes peines. Cet arôme m’effraie et je le fuies, cherchant un ailleurs qui allègerait mon fardeau. Où es-tu, toi, le gosse qui flottait dans ces instants fragiles ? Tu es caché et tu fais à nouveau rejaillir ces moments délicieux où l’on se prend à imaginer que l’on est ce héro qui combat les gorgones pour sauver son aimée. J’en ai gravi des espoirs, pour y retrouver un peu de ton odeur ! J’ai réinventé des légendes dans un désir fou de me nourrir de chimères. Et me voilà aujourd’hui, enfant gauche et pataud, à écrire des fantasmes délavés d’amours ébauchées…
Di meno
Da opalinemusic63
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Pub. il Nov 17th 2009
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